A la guerre comme à la guerre


Je n'aime pas la guerre parce que les guerres ont lieu à la campagne et que la campagne m'emmerde.

On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un Dieu.

Tuez-les, mais tuez-les tous pour qu'il n'en reste pas un pour me le reprocher.

Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, du travail, des larmes et de la sueur.

La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.

Accepter l'idée d'une défaite, c'est être vaincu.

Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque.

Si j'avance, suivez moi ; si je meurs, vengez moi; si je recule, tuez moi.

La mort d'un seul homme, c'est une tragédie. La disparition de millions de personnes, c'est de la statistique.

Pour devenir un héros, il faut savoir mourir au bon moment.

La politique est une guerre sans effusion de sang, et la guerre est une politique avec effusion de sang.

Tant qu'il y aura des dictatures, je n'aurais pas le cœur de critiquer une démocratie.

La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.

Tant que la couleur de la peau sera plus importante que celle des yeux, nous ne connaîtrons pas la paix.

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

Où ils ont fait un désert, ils disent qu'ils ont fait la paix.

Si j'avance, je meurs, si je recule je meurs. Alors a quoi bon reculer ?

La première qualité d'un héros, c'est d'être mort et enterré.

La différence entre la chasse et la guerre, c'est qu'a la chasse  on ne fait pas de prisonniers.

Je ne comprends décidément pas pourquoi il est plus glorieux de bombarder de projectiles une ville assiégée que d'assassiner quelqu'un à coups de hache.

Finalement, les guerres, ça calme les nerfs. Sans les  guerres, on se taperait dessus.

Un général ne se rend jamais, même à l'évidence.

Ce qui est bien avec les guerres civiles, c'est qu'on peut rentrer manger à la maison.

Le jour où personne ne reviendra d'une guerre, c'est qu'elle aura été bien faite.

On ne meurt pas pour la Patrie, on meurt pour les industriels.

Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.

La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.

Les vrais chefs doivent savoir désobéir.

La seul arme qui m'intéresse, c'est le tire-bouchon.

Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins.

Un soldat doit être prêt a mourir pour sa patrie, même au péril de sa vie.

Un journal a écrit que ce qui manque aux jeunes, c'est une bonne guerre ; ce qui ne nous apprend rien sur les jeunes, mais en dit long sur les vieux.

 A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.

Quelle victoire ne recèle pas sa part d'insondable mystère...

Commentaires (1)

1. taillant 01/03/2010

Quelle victoire ne recel pas sa par d'insondable mister

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