Le bon, la brute et le truand - Extraits

 

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Quelle ingratitude, quand je pense au nombre de fois où je t’ai sauvé la vie.

 Je vais dormir tranquille… Car je sais à présent que mon pire ennemi veille sur moi…

 

Tu veux mourir tout seul ?

Et la musique, tu ne la fais pas jouer pour moi ?
- Parlerais-tu ?
- Je n’en n’ai pas l’impression.
- Et moi non plus. Non pas que tu sois plus dur que Tuco, mais tu es plus malin, et tu me dirais n’importe quoi.

J’avais jamais vu crever autant de monde.

Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un revolver chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.

 Alors, Tuco… Comme à la belle époque ! Moitié pour moi, moitié pour toi.

 

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Ce que je veux savoir, c’est le nom sous lequel se fait passer Jackson maintenant.
- Qu’est-ce qui te fais croire qu’il a changé de nom ?
- Je l’aurais déjà retrouvé. Quand je cherche quelqu’un, je le trouve toujours.

 Oh, j’oubliais. Il m’a donné mille dollars. Et tu sais pourquoi ? Pour que je te tue. Ha ! Ha !
- Ha Ha ! Ha !
- L’ennui avec moi, c’est que j’exécute toujours le travail pour lequel on me paie. Tu le sais, n’est-ce pas ?

Quand je t’ai vu, j’ai dit à Blondin : Regarde-moi ce vieux cochon de Sentenza ! Il aurait quand même pas oublié les copains ? 
- Rassure-toi, Tuco, je ne les oublie pas, les copains. Surtout quand ils viennent de si loin et qu’ils ont tant de choses à raconter.

 

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Envoyer à la potence un innocent ! Qui n’a jamais fait de mal de toute son existence !

- Recherché dans 14 comtés de cet état pour vol, extorsion de fonds, utilisation de fausse monnaie, abus de biens sociaux, brigandage, …

  

 Quand on tire, on raconte pas sa vie !

     

 Je suis à la recherche d’une moitié de cigare accroché à la gueule d’un fils de chienne. Un type blond, qui parle peu.

  

 Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui tirent.

 Le monde se divise en deux catégories : ceux qui passent par la porte et ceux qui passent par la fenêtre.

   

 Les gros comme toi, ça m’a toujours fait rigoler ; parce que quand ça dégringole, ça fait un de ces boucans !


Vive la confédération ! Vive le général…Comment il s’appelle ?

-          Lee.

-         Vive le général Lee ! Dieu est avec nous, parce que lui non plus, il n’aime pas les Yankees !

-         Dieu n’est pas avec nous, et il déteste les corniauds de ton genre. 

 

 J’au …j’au… j’aurai votre peau, i… i…   

- Idiots. Alors c’est pour toi.

  

 Tu la reconnais, cette belle corde, Blondin ?

     

Il paraît que sur la peau des blonds, le soleil tape encore plus fort.

  

 Bill Carson ! Alors, il roupille, Bill Carson ?

-          Eh, Blondin, t’as vu ? C’est ce cochon de Sentenza ! 

-         Moui. Répond présent pour lui.

  

 Eh, Blondin, t’as entendu ce qu’il a dit ? Soigne-les bien, ces deux-là !

  

 Nous venons nous engager, mon général !

- Alors apprenez d’abord les grades : j’suis le capitaine.

  

 

 Je n’aimerais pas être à la place de votre ami. Plus la musique joue fort, et plus Wallace cogne. Bon sang, ce qu’il a pu en démolir, celui-là !

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